EQUATEUR – Sur la panaméricaine

Souvent la route est bonne, parfois elle fait mal aux fesses.

Les chauffeurs de poids-lourds klaxonnent pour encourager, les bus pour effrayer.

De vallée en vallée, les paysages se transforment, les peuples changent.

Un peu trop souvent j’entends un « gringo » jaillir en réponse à mon bonjour.

Les bouteilles de V220, boisson énergétique semblent surpasser en nombre les bouteilles de coca sur le bas-côté.

Les cultures à flanc de montagne, les bergers et leurs troupeaux.

Au milieu de nul part quelques femmes lavent leurs linges dans un ruisseau.

Au milieu de nul part quelques mastodontes creusent dans la montagne.

Sur les arrêts de bus, sur les maisons, sur les pierres, sur les poteaux, sur tout ce qui se tient droit, les restes peints des campagnes électorales passées.

Dans les villages, des alignements de petits magasins. Un restaurant, je m’y arrête pour un déjeuner pour un gros euro.

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