USA – Baseball et diversité- 17/07/2009

Je crois que je connais tout au Baseball mainteneant. Il y avait longtempps que j’avais essayé de comprendre les règles. La dernière fois ce fut au collège. Ma prof de sport de l’époque avait voullu nous initier à ce jeu. Je terminai la partie en avance victime d’un retour de balle fulgurant en pleine face. Nous jouions avec de vraies balles. Je ne ressentis aucune gêne particulière mais profitant de l’occasion je sautai quelques heures de cours et allai faire un tour à l’hôpital. Les médecins conclurent que je n’avais rien… à vousde voir…

Vendredi dernier, je mis à jour mes connaissances grâce à mon hébergeur du jour, Brian qui m’expliqua toutes les règles autour de quelques verres et de snacks dans un bar de Cashmere. Je l’avais rencontré quelques heures auparant. Moi je prenais un petit bain d’ombre au bord de la rivière Wenatchee et lui accompagné de son voisin Chuck descendait cette dernière sur des grosses bouées en s’enfilant des bières. Une bonne balade post-travail.

Avant de les rencontrer dans ce petit parc, j’avais fait une rencontre d’un autre monde avec une couple de personnes agées dont la femme s’était promenée quelques cinquantes années en arrière pendant 3 mois en Europe, à une époque où tout simplement la traversée vers l’Europe se faisait plus facilement en bateau qu’en avion. Ils étaient arrivés un peu après qu’un jeune couple de la région amateur de voyage ne me quitte.

J’avais commencé ma journée dans les derniers kilomètres des plateaux désertique du bassin du fleuve Colombia. Mon après-midi parmis les vergers irrigués s’était achevé en camion pour aller faire changer une gaîne de cable qui s’était déchirée. Ma soirée débuta dans un parc au bord d’une rivière à côté d’un étrange camping. Un grillage le séparait en deux. Une partie gére par le conté habritait les camping-cars des touristes, tentes interdites. De l’autre côté de la séparation, un camp géré par l’état accueillait dans de grandes tentes blanches militairement alignées des travailleurs mexicains (immigrants légaux ou non) venus faire les ceuillettes.

Finalement ma soirée se termina tard dans la petite ville de Cashmere au pied de la chaîne des Cascades, montagnes que le lendemain je franchirai après 5 heures de sommeil et quelques bières à éliminer. Une ascension qui me fera passer du désert au vert luxuriant de la côte de Washington, un des endroits les plus pluvieux du monde.

3 comments

  1. « Les médecins conclurent que je n’avais rien… à vous de voir… »

    On comprend mieux pourquoi maintenant !

  2. Il semble que romain fait bon temps. Je suis jaloux de son voyage. L’hospitalité était une forme de paiement avant–ce faisant une bonne chose, dans quelque temps futur une bonne chose sera retournée à vous, preferrably lorsque vous en avez plus besoin. ha ha

    Les tentes militaires, il parle de sont appelés travailleur agricole de logement et est destiné aux personnes qui prélèvement fruits hors des arbres comme les cerises, pommes, poires et Peaches. En règle générale, la majorité des travailleurs sont hispanic (Mexique) et les immigrants (juridique ou non) comme décrit Romain.

    Je doute que j’ai pu lui éduquer dans les points plus fines du baseball, mais je crois que certaines connaissance de base du jeu de l’a été transmise.

    J’utilise MSN traducteur appoligies c’est le cas si les descriptions ne sont pas exactes.

    B

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